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L’Histoire avec un grand H

Par Jérôme Mermet Le 27 décembre 2006 1691 lectures


Concernant Affranchissements et Bourgeoisies



Extraits des ARCHIVES MUNICIPALES DE SAINT-CLAUDE relevant du patronyme MERMET


F 77 v - 10 mai 1469 :

Affranchissement des frères Mermet par Claude de Pratz, prieur de Cutture (Les Bouchoux)

F 18 - 29 octobre 1482 :

« Au nom du Seigneur – Amen. Que ces présentes lettres fassent connaître à tous, au présent et au futur, que l’an 1482, le 29 octobre, dans la maison de Pierre Chivaleri, clerc de notaire, bourgeois de St-Oyend du Jura, agissant en sa personne, assisté de Philibert Blanchot, Hugonin Serconge et Claude Bosseri, syndics, membres du syndic de la ville et de la communauté du Saint-Oyend sus-indiqué, avec le noble Pierre de Légna, autrement dit Mercier, de ce même lieu récemment décédé, membre du syndic, mais aussi les honorables et honnêtes : Jean des Assis, Jean Perrolin, consults de cette même ville et membres du syndic, mais encore honnêtes messieurs Antoine Bachodi, Jean Baud, Claude Millet, Jean Gay, Jeannin Lamy, Claude de Dessia, Claude Gallet, Pierre Clavet, François de Chatillon, Guillaume Bernard, Guillaume Romanet, Jean Bayet, Pierre Gabet, Pierre Fournier, Pierre Voland, Claude Carrichon, Jean Mermet Jacques Bourges, Pierre Patillon, Nicolas Jobel, Pierre Perrard, Claude Reffay, Thevenin Tissot, Guillaume Carrichon, Mi.C.Jimude, Floquet, Guillaume Baroudel, Jean Baroudel, Guillaume Bayus, Pierre Meynier, Pierre Ravinel, Jacques Jaquand, Claude Malpad, François de la Serra, Pierre Hugon, Stéphane Jeantet, Claude Pichon, Jean Boffland, et plusieurs autres bourgeois de la ville et communauté déjà citée, réunis et rassemblés dans la maison d’habitation du déjà nommé Pierre Chevaleri, pour traiter les affaires de la ville et de la communauté déjà citée, principalement pour l’élection et l’installation d’autres syndics à élire pour la ville et pour 3 ans. Plusieurs syndics en présence desquels, par la voix de Philibert Blanchot, exposèrent et dirent que leurs prédécesseurs audit Syndic, de par le vouloir et l’accord des bourgeois de ladite communauté de Saint-Oyend, marchant sur les traces des anciens, on continuerait à élire selon la coutume à Saint-Oyend pour 3 années renouvelables pour diriger et gouverner la ville et la communauté jusqu’à expiration de 3 années et qu’après ces 3 années, en la fête du bienheureux Michel Archange, les syndics et les bourgeois réunis, au son des cloches, à l’église Saint-Romain, ou ailleurs si tous ne peuvent y prendre place o n écoute le Syndicat, on nomme et on élit, on donne la direction aux nouveaux pour traiter des franchises, des usages, des libertés, des privilèges et des observances à suivre pour le bien public, procurant à chacun commodité et utilité.

Donc, en confortant cette habitude par les ordinations (mises en place) des bourgeois désignés, les syndics défaillants ou disparaissants, la ville et la communauté n’en souffrent pas et dans le plus grand respect des affaires à traiter, à commencer par le soin des indigents. Pour leur science, leur probité, leur fidélité aux lois, leur compétence, choix est fait des hommes honorables que sont : Jean Gabet, Jean Huguet, Jean du Pont, Jacques Borgèse, tous bourgeois de la ville de Saint-Oyend.

Les présentes lettres confirment nominations et élections.

Les nouveaux promus : Jean Huguet, Jean du Pont, Jacques Borgèse et plus tard Jean Gabet (il était absent ce jour-là), jurent et promettent devant leurs prédécesseurs au Syndic de la ville et de la communauté et sur les Saints Evangiles qu’ils touchent de la main, jurent que c’est dans la fidélité et la droiture pour le bien et l’utilité des bourgeois de la communauté de cette ville, jurent de procurer commodité et sécurité à la chose publique, d’assurer et défendre les libertés, en un mot de faire tout ce que doit faire un syndic.

De tout cela prennent consigne : Pierre Chivalveri (Chevalier) et Pierre Canet, notaires publics, afin que cela soit conservé pour l’usage de la communauté au présent et au futur, pour être utile à tous et à chacun comme il en est d’instruments officiels et des lettres testimoniales.

Cela signé dans sa forme définitive au jour, mois et an notés plus haut.

F164 – 29 septembre 1570, bourgeoisie de Philippa MERMET


F203 – 20 avril 1478, accensement par les échevins ……….. Jean MERMET……………… à François SARRAZIN d’une place au Mont-Bayard au lieu-dit « subter les Balmes Rives »


F234 – 1°Juin 1616, bourgeoisie de Pierre MERMET des Bouchoux, notaire


F92 – 14 août 1645, affranchissement du dit………… et insinuation par Pierre MERMET, juge des terres de Longchaumois, Orcières et La Mouille du 23 septembre 1645


F154 – 16 juillet 1659 affranchissement dudit MERMET par Simon-Antoine BORREY, prieur des Bouchoux


F154 – 15 novembre 1660, bourgeoisie de Michel MERMET, charpentier des Bouchoux






Ces informations proviennent de l’Association
des Amis du Vieux Saint-Claude – Le texte original étant
en latin, celui-ci a été aimablement traduit par
Monsieur le Chanoine Jean CAPT, titulaire au Chapitre de la
Cathédrale de Saint-Claude